....."Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié"
paul valéry
"Je
remarquai qu'à Tokyo les gens n'avaient pas d'odeur. C'était amusant. Je ne les sentais pas, et ils ne disaient quasiment rien : les rames étaient bondées mais silencieuses, un peu comme si on
m'avait fait monter dans un wagon où se trouvaient déjà entassés mille mannequins de vitrine."