"Je
remarquai qu'à Tokyo les gens n'avaient pas d'odeur. C'était amusant. Je ne les sentais pas, et ils ne disaient quasiment rien : les rames étaient bondées mais silencieuses, un peu comme si on
m'avait fait monter dans un wagon où se trouvaient déjà entassés mille mannequins de vitrine."Aucun commentaire pour cet article