vacillement, épuisement, ce stress des gamins à transformer en positif, tout le temps, rassurer . Moi qui suis tout sauf rassurée. C'est difficile, les cartons au
retour,jusque tard dans la nuit, cette impression de transit en continu, le nomadisme qui pèse.
La fatigue physique enfin associée à une nostalgie brûlante. Je pleure et dors quelques heures entre les larmes,me réveillant sur un cri. C'est le mien; je crie la nuit et crains bientôt aussi des
promenades les bras tendus. Rien de grave, un épuisement moral et du corps qui cède.
Bientôt, bientôt , après le 5 et pas avant un peu de répit, juste un peu.
Le trouverai-je seulement???