Jeudi 26 juin 2008





On quittera toujours la mer à reculons
c’est toujours le même regret
c’est la même lenteur debout
qui vous déchire d’avec le pays
chaque adieu vous retourne infiniment
chaque pas qu’on pose hors de l’eau
veut creuser jusqu’à l’eau encore


Ludovic Janvier, La Mer à boire

par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 26 juin 2008
IL GUERRIERO SA SCEGLIERE LA SUA FOLLIA

Di Paulo Coelho



Il Guerriero della Luce guarda alla vita con dolcezza e fermezza. Sa di trovarsi davanti a un mistero, per il quale un giorno troverà la risposta, ma sa anche che è ancora presto per le risposte. Allora cerca di comportarsi secondo le proprie convinzioni e la propria fede.

Spesso il Guerriero si ferma e dice a se stesso: "Ma questa vita sembra una follia". Ha ragione. Abbandonandosi al miracolo del quotidiano, egli capisce di non essere sempre in grado di prevedere le conseguenze dei propri atti. A volte agisce senza sapere che sta agendo, salva senza sapere che sta salvando, soffre senza saperne il perché. Sì, è una follia.

Ma la grande saggezza del Guerriero della Luce consiste nello scegliere bene la propria follia.
par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 25 juin 2008
Nous survolons des villes
Autoroutes en friche
Diagonales perdues
Et des droites au hasard
Des femmes sans visage
À l'atterissage
Soyons désinvoltes
N'ayons l'air de rien

Para la queja mexica
Este sueno de america
Celebremos la aluna
De siempre, ahorita

Et les branleurs trainent
Dans la rue
Et ils envoient ca aux étoiles
Perdues
Encore combien à attendre
Combien à attendre
Combien à attendre
Encore combien à attendre
Encore combien à attendre

Tostaky

Le fond du continent
L'or du nouveau monde
Pyramides jetables
Hommes d'affaires impeccables
Quand la pluie de sagesse
Pourrit sur les trottoirs
Notre mère la terre
Étonne moi

Para la queja mexica
Este sueno de america
Celebremos la aluna
De siempre, ahorita

Pendre les fantomes
Cortez
Et pourrir à l'ombre
Cortez
De l'Amérique vendue
À des girophares crus
Pour des nouveaux faisceaux
Pour des nouveaux soleils
Pour des nouveaux rayons
Pour des nouveaux soleils

Aqui para nosotros

Tostaky (NOIR DESIR)

Bien recu
Tous les messages
Ils disent qu'ils ont compris
Qu'il n'y a plus le choix
Que l'esprit qui souffle
Guidera leurs pas
Qu'arrivent les derniers temps ou
Nous pourrons parler
Alors soyons désinvoltes
N'ayons l'air de rien

par flo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 25 juin 2008
par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 25 juin 2008

 

DÉSINVOLTURE, subst. fém.
A.− Manière quelque peu inhabituelle d'être dégagé, libre et élégant.
Surpris par l'esprit d'à-propos, par la finesse avec laquelle ces hommes formulaient leurs réponses, Lucien était étourdi par ce qu'on nomme le trait, le mot, surtout par la désinvolture de la parole et l'aisance des manières (Balzac, Illus. perdues, 1843, p. 36).

 
Il [mon père] appréciait les gestes élégants, les jolis sentiments, la désinvolture, l'allure, le panache, la frivolité, l'ironie (Beauvoir, Mém. fille, 1958, p. 36).

B.−
Péj. Manière de se comporter avec une liberté excessive voire inconvenante. Jupien le [Maurice] mit dehors avec la plus grande désinvolture (Proust, Temps retr., 1922, p. 815).
Celui-ci [Riquet] parlait des femmes avec une désinvolture qui me froissait (Beauvoir, Mém. fille, 1958 , p. 293).
par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008
"Tu non sei come gli altri, Dann, tu fai delle cose, tante cose, e ne
immagini ancora altre ed è come se non ti bastasse una vita sola per farcele stare tutte. Io non so, a me la vita sembrava già così difficile, sembrava già un'impresa viverla e basta. Ma tu, tu sembra che devi vincerla, la vita, come se fosse una sfida. Sembra che devi stravincerla, una cosa del genere. Una roba strana."
par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008
 

Tous deux crachons tous deux
Sur ce que nous avons aimé
Sur ce que nous avons aimé tous deux
Si tu veux car ceci tous deux
Est bien un air de valse et j'imagine
Ce qui passe entre nous de sombre et d'inégalable
Comme un dialogue de miroirs abandonnés
A la consigne quelque part Foligno peut-être
Ou l'Auvergne la Bourboule
Certains noms sont chargés d'un tonnerre lointain
Veux-tu crachons tous deux sur ces pays immenses
Où se promènent de petites automobiles de louage
Veux-tu car il faut que quelque chose encore
Quelque chose
Nous réunisse veux-tu crachons
Tous deux c'est une valse
Une espèce de sanglot commode
Crachons crachons de petites automobiles
Crachons c'est la consigne
Une valse de miroirs
Un dialogue nulle part
Ecoute ces pays immenses où le vent
Pleure sur ce que nous avons aimé
L'un d'eux est un cheval qui s'accoude à la terre
L'autre un mort agitant un linge l'autre
La trace de tes pas Je me souviens d'un village désert
A l'épaule d'une montagne brûlée
Je me souviens de ton épaule
Je me souviens de ton coude
Je me souviens de ton linge
Je me souviens de tes pas
Je me souviens d'une ville où il n'y a pas de cheval
Je me souviens de ton regard qui a brûlé
Mon coeur désert un mort Mazeppa qu'un cheval
Emporte devant moi comme ce jour dans la montagne
L'ivresse précipitait ma course à travers les chênes martyrs
Qui saignaient prophétiquement tandis
Que le jour faiblissait sur des camions bleus
Je me souviens de tant de choses
De tant de soirs
De tant de chambres
De tant de marches
De tant de colères
De tant de haltes dans des lieux nuls
Où s'éveillait pourtant l'esprit du mystère pareil
Au cri d'un enfant aveugle dans une gare-frontière
Je me souviens

Je parle donc au passé Que l'on rie
Si le coeur vous en dit du son de mes paroles
Aima Fut Vint Caressa
Attendit Epia les escaliers qui craquèrent
0 violences violences je suis un homme hanté
Attendit attendit puits profonds
J'ai cru mourir d'attendre
Le silence taillait des crayons dans la rue
Ce taxi qui toussait s'en va crever ailleurs
Attendit attendit les voix étouffées
Devant la porte le langage des portes
Hoquet des maisons attendit
Les objets familiers prenaient à tour de rôle
Attendit l'aspect fantômatique Attendit
Des forçats évadés Attendit
Attendit Nom de Dieu
D'un bagne de lueurs et soudain
Non Stupide Non
Idiot
La chaussure a foulé la laine du tapis
Je rentre à peine
Aima aima aima mais tu ne peux pas savoir combien
Aima c'est au passé
Aima aima aima aima aima
0 violences

Ils en ont de bonnes ceux
Qui parlent de l'amour comme d'une histoire de cousine
Ah merde pour tout ce faux-semblant
Sais-tu quand cela devient vraiment une histoire
L'amour
Sais-tu
Quand toute respiration tourne à la tragédie
Quand les couleurs du jour sont ce que les fait un rire
Un air une ombre d'ombre un nom jeté
Que tout brûle et qu'on sait au fond
Que tout brûle
Et qu'on dit Que tout brûle
Et le ciel a le goût du sable dispersé
L'amour salauds l'amour pour vous
C'est d'arriver à coucher ensemble
D'arriver
Et après Ha ha tout l'amour est dans ce
Et après
Nous arrivons à parler de ce que c'est que de
Coucher ensemble pendant des années
Entendez-vous
Pendant des années
Pareilles à des voiles marines qui tombent
Sur le pont d'un navire chargé de pestiférés
Dans un film que j'ai vu récemment
Une à une
La rose blanche meurt comme la rose rouge
Qu'est-ce donc qui m'émeut à un pareil point
Dans ces derniers mots
Le mot dernier peut-être mot en qui
Tout est atroce atrocement irréparable
Et déchirant Mot panthère Mot électrique
Chaise
Le dernier mot d'amour imaginez-vous ça
Et le dernier baiser et la dernière
Nonchalance
Et le dernier sommeil Tiens c'est drôle
Je pensais simplement à la dernière nuit
Ah tout prend ce sens abominable
Je voulais dire les derniers instants
Les derniers adieux le dernier soupir
Le dernier regard
L'horreur l'horreur l'horreur
Pendant des années l'horreur
Crachons veux-tu bien
Sur ce que nous avons aimé ensemble
Crachons sur l'amour
Sur nos lits défaits
Sur notre silence et sur les mots balbutiés
Sur les étoiles fussent-elles
Tes yeux
Sur le soleil fût-il
Tes dents
Sur l'éternité fût-elle
Ta bouche
Et sur notre amour
Fût-il
TON amour
Crachons veux-tu bien


par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008

Jeanette Winterson - Scritto sul corpo

Perchè è la perdita la misura dell'amore? Dicesti:"Ti amo" com'è che la cosa meno originale che sappiamo dirci è tuttavia la sola cosa che desideriamo sentire?"Ti amo" è sempre una citazione. Non sei stata tu a dirlo per la prima volta e nemmeno io, eppure quando lo dici tu e quando lo dico io, siamo come dei selvaggi che hanno scoperto due parole e le venerano. Io le ho venerate ma adesso mi ritrovo nella solitudine di una roccia scavata dal mio stesso corpo. L'amore pretende l'espressione. Non starà fermo, zitto, non sarà buono, schivo, visibile, non rimarrà muto, no. Irromperà in canti di lode, la nota acuta che spezza il bicchiere e ne fa versare il liquido. Non è un conservatore l'amore. E' un cacciatore e del suo gioco noi siamo la preda. Maledetto sia il suo gioco. Come si può essere preda quando le regole cambiano continuamente? Mi chiamerò Alice e giocherò a croquet con I fenicotteri. Nel paese delle meraviglie tutti barano e l'amore è il Paese delle meraviglie, no?
par flo
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 24 juin 2008
vacillement, épuisement, ce stress des gamins à transformer en positif, tout le temps, rassurer . Moi qui suis tout sauf rassurée. C'est difficile, les cartons au retour,jusque tard dans la nuit, cette impression de transit en continu, le nomadisme qui pèse.
La fatigue physique enfin associée à une nostalgie brûlante. Je pleure et dors quelques heures entre les larmes,me réveillant sur un cri. C'est le mien; je crie la nuit et crains bientôt aussi des promenades les bras tendus. Rien de grave, un épuisement moral et du corps qui cède.
Bientôt, bientôt , après le 5 et pas avant un peu de répit, juste un peu.
Le trouverai-je seulement???
par flo
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 23 juin 2008
par flo
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus