Samedi 5 juillet 2008
voilà deux jours que je me vide la tête, je ne pense qu'à ce quipourrait me faire PLAISIR: l'aube, lire au soleil (stieg larsson ,le troisième tome en italien???), me promener des heures durant en faisant des photos et en regardant tout avec béatitude. Manger des cornichons et des galettes de maïs (si si c'est pas super glamour mais c'est vachement bon quand il fait chaud...) une glace à la pistache.... faire une sieste dans des draps TRES blancs (j'ai jamais très bien compris le truc pour qu'ils soient toujours si étincelants) en regardant la mer à travers les cils et les persiennes.
C'est pas super passionnant à raconter mais je promets que ça fait un bien fou.
Fixer un chat qui dort et qui s'en fout complètement de ce qui l'entoure....
vouloir être ce chat.
par flo
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Samedi 5 juillet 2008

C'est quoi, un «Long Seller»?

Par Anne Crignon

C'est toujours la même histoire. Un auteur inconnu publie un roman qui passe inaperçu. Aucun critique ne le repère, la maison d'édition ne mise pas sur lui, et quelques mois plus tard il semble condamné. L'auteur perd tout espoir, mais tout à coup c'est la surprise. On ne sait pas qui du libraire ou du lecteur a fait l'oeuf et qui la poule, mais le bouche-à-oreille propulse le livre dans les meilleures ventes. On appelle «long sellers», ces ouvrages à la carrière imprévisible, qui continuent de se vendre des mois, voire des années, après parution.

Qu'une Anna Gavalda demeure en tête des ventes, on s'y attend, mais qu'un enseignant de Basse-Normandie, auteur de dix livres restés confidentiels, fasse l'événement avec un recueil de nouvelles est plus inattendu. C'est ce qui est arrivé en 1997 à Philippe Delerm et sa «Petite Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules» (Gallimard). Dix ans plus tard, d'autres font leur vie de la même manière, énervant casse-tête pour les stratèges et autres chargés dans l'édition des OTC (opérations tiroir-caisse). Mission impossible, car il n'y a pas deux livres qui se ressemblent.

 

Une double surprise est venue d'Italie, à deux ans d'intervalle. «L'Art de la joie», de Goliarda Sapienza (Viviane Hamy), l'histoire d'une femme dans la Sicile de Lampedusa, continue de se vendre aujourd'hui, trois ans après sa sortie, et vient d'atteindre le million d'exemplaires, rien qu'en France. Puis l'incroyable audience de la Sarde Milena Agus avec son «Mal de pierres» (Liana Lévy) oblige l'élite à réviser ses préjugés sur les succès populaires. Dans un registre moindre, «l'Elégance du hérisson» (Gallimard) et son million de lecteurs ont permis à Muriel Barbery, qui rêvait du Japon, de prendre deux années sabbatiques. «No et moi», de Delphine de Vigan (Lattes), rencontre impromptue entre une SDF et une adolescente hypersensible, trace aussi sa route. Dernier miracle en date: «Millénium», de Stieg Larsson. 800.000 exemplaires écoulés en France, et ça n'est pas près de s'arrêter si l'on en croit une estimation, certes peu orthodoxe, réalisée la semaine dernière dans le Paris-Quimper: dans un wagon, quatre personnes tenaient en main l'un des volumes de la trilogie parue en 2006.
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
Il y a des créatures destinées les unes aux autres qui n'arrivent jamais à se rencontrer et qui se résignent à aimer une autre personne pour raccommoder l'absence. Elles sont sages.
(Trois chevaux, erri de luca)
par flo
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Samedi 5 juillet 2008

(Trois chevaux, ERRI DE LUCA)
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
Quand il m'arrive de sentir que mon temps est peu de chose, je pense à celui qui s'écoule simultanément dans bien des endroits du monde et qui passe près du mien : ce sont des arbres qui chassent des pollens, des femmes qui attendent une rupture des eaux, un garçon qui étudie un vers de Dante, mille cloches de récréation qui sonnent dans toutes les écoles du monde, du vin qui fermente au soutirage, toutes choses qui arrivent au même moment et qui, alliant leur temps au mien, lui donnent de l'ampleur.
(Trois chevaux,ERRI DE LUCA)
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
ce serait le joli titre d'un livre, non?
Finalement levée comme de coutume à l'aurore (vers 5h), je traîne, je n'ai pas envie de courir, pas envie de garer la voiture, pas envie... je vais aller à San Remo à pied (je crois que c'est 5 km).. Imperia j'adore et porto Maurizio c'est très beau mais j'y suis déjà allée toute façon et je suis là pour me reposer.
Donc balade , grande envie de marcher , San remo et puis plage (je vais finir le deuxième tome de Millénium,j'essaie de ralentir, c'est meilleur!), ce soir sur la promenade au milieu des tennis et des eucalyptus, cet endroit est charmant, propice aux solitudes réparatrices.
Je pourrais rester une semaine ici, seule absolument.
Mais j'ai aussi envie de rentrer à la maison et de revoir mes amis...
donc....
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
par flo
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Samedi 5 juillet 2008
 

Ospedaletti


D'après la tradition, le toponyme Ospedaletti viendrait du refuge (hospitale) pour les pèlerins que les Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem firent édifier ici en 1300. C'est un bourg de pêcheurs situé entre Capo Nero et Capo Sant'Ampelio; c'est le village au climat le plus doux d'Italie et c'est peut-être pour cela que, dès le XIXe siècle, il devint une importante localité touristique, très appréciée par les touristes anglais (entre autres, Mary Shelley et Catherine Mansfield); c'est le premier marché aux fleurs d'Europe et un des premiers producteurs de roses et d'oeillets. Tout proche de Vintimille, mais aussi de la Côte d'Azur et de la Riviera dei Fiori, au début du XIXe Ospedaletti devint le rendez-vous de l'aristocratie européenne et de l'élite internationale qui se rencontraient à la villa Sultana, dont les locaux abritèrent, en 1911, le premier casino d'Italie.Sur l'autodrome, construit en 1947 et homologué pour le Grand Prix International de Formule 1, long de 3.380 mètres, se sont livré bataille de grands pilotes des années 50 et 60.L'église des Porrine, devenue sanctuaire en 1858, remonte à la deuxième moitié du XVIe siècle, mais la forme actuelle en croix grecque remonte au XIXe siècle ainsi que les décorations baroques de la façade et la maison des pèlerins, juste à côté. La petite église de Sant'Erasmo (XIIIe siècle), consacrée au saint patron des marins, conserve les ex-voto des marins. L'église paroissiale de San Giovanni Battista (XIXe siècle) abrite une copie de la Vierge de Foligno de Raphaël exécutée par Tommaso Rossi.De l'ancien système de défense il reste aujourd'hui deux tours du XVIe siècle: une tour de guet donnant sur le golfe et l'autre, de forme carrée, pour la défense.Les randonneurs peuvent effectuer de nombreuses promenade panoramiques au bord de la mer au milieu de jardins fleuris, de palmiers et d'eucalyptus en suivant d'anciens chemins muletiers arpentant les collines au milieu des bois.

par flo
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